Un nouveau site internet, une vidéo, une campagne digitale, de nouveaux supports, des réseaux sociaux plus actifs, un salon professionnel… Les possibilités d’investissement en communication n’ont jamais été aussi nombreuses.
Et avec l’IA, il devient même de plus en plus facile de produire.
Mais faut-il pour autant tout faire ?
Probablement pas.
Aujourd’hui, le véritable enjeu n’est plus seulement de savoir comment produire des outils de communication, mais de savoir lesquels méritent réellement d’être produits et financés.
Avant de produire, commencer par arbitrer
Un budget communication efficace n’est pas celui qui permet de multiplier les actions. C’est celui qui est investi au bon endroit, au bon moment et au service des priorités de l’entreprise.
Car les besoins seront très différents selon que l’objectif est de conquérir un nouveau marché, recruter, moderniser une image vieillissante, développer la notoriété de l’entreprise, accompagner une transformation ou mieux valoriser une offre complexe.
Avant de décider de refaire un site, produire une vidéo ou investir davantage sur LinkedIn, il est donc utile de prendre un peu de hauteur.
Quels sont nos objectifs prioritaires ?
Quels publics voulons-nous toucher ?
Notre positionnement et nos messages sont-ils suffisamment clairs ?
Nos outils actuels sont-ils réellement obsolètes ?
Quels canaux fonctionnent déjà ?
Et surtout : quelles actions peuvent avoir le plus d’impact sur notre développement ?
Faire moins, mais parfois beaucoup mieux
Définir une stratégie, c’est aussi accepter de ne pas tout faire immédiatement.
Une entreprise peut avoir intérêt à concentrer son budget sur une refonte stratégique de son site plutôt que de multiplier les supports et les publications.
Dans une autre, le site remplit parfaitement son rôle mais l’offre est mal comprise : le budget sera alors probablement mieux employé à retravailler le positionnement, les messages et les outils commerciaux.
Ailleurs encore, les fondamentaux sont en place mais personne ne pilote réellement la communication : les actions se succèdent, les prestataires interviennent ponctuellement et les idées sont nombreuses, sans véritable feuille de route commune.
Le besoin n’est alors pas nécessairement de produire davantage.
Il est de piloter.
Diagnostic, stratégie, pilotage, production : remettre les choses dans le bon ordre
C’est précisément ainsi que nous envisageons notre rôle chez Acteris.
Avant de parler de supports, nous cherchons à comprendre les enjeux de l’entreprise, son environnement, ses objectifs et ses moyens.
Cette approche peut commencer par un diagnostic de la communication existante : positionnement, messages, identité, site internet, réseaux sociaux, contenus, outils commerciaux, communication RH ou encore visibilité digitale.
L’objectif n’est pas de dresser une liste de tout ce qu’il faudrait refaire, mais au contraire de hiérarchiser les besoins et construire un plan d’action réaliste.
Vient ensuite la question du pilotage.
Toutes les PME n’ont ni les ressources ni nécessairement le besoin d’intégrer une direction de la communication à temps plein. Elles ont pourtant besoin d’une vision, d’une feuille de route, d’arbitrages réguliers et d’une coordination entre les différentes actions.
C’est dans cette logique que nous intervenons également en direction de communication externalisée, aux côtés du dirigeant et de ses équipes.
Et lorsque les priorités sont définies, notre agence peut naturellement prendre en charge leur mise en œuvre : stratégie de contenus, identité et supports, web, campagnes, vidéo, motion design…
La valeur d’une agence ne réside plus uniquement dans ce qu’elle produit
À l’heure où les outils — et notamment l’intelligence artificielle — rendent la production toujours plus accessible, nous sommes convaincus que la valeur d’une agence se déplace.
Elle réside de plus en plus dans sa capacité à comprendre une entreprise, challenger ses choix, définir les priorités, coordonner les actions et transformer une stratégie en résultats concrets.
Notre rôle n’est donc pas de proposer systématiquement un nouvel outil.
Il est d’aider nos clients à décider ce qu’il faut faire, dans quel ordre, avec quels moyens… et parfois ce qu’il vaut mieux ne pas faire.
Parce qu’une stratégie de communication performante ne consiste pas à dépenser davantage.
Elle consiste d’abord à investir mieux.